Jules Alexandre Grün et sa monumentale rencontre avec Angelo Mariani (II).

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Dr Musée des Beaux-Arts de Rouen. Cliché C. Lancien et C. Loisel.

   Plus on regarde ce magnifique tableau, situé au musée de Rouen, plus de multiples questions nous viennent à l’esprit. Est-ce que cette œuvre centenaire nous a bien livré tous ses mystères ? Surtout si on y ajoute la lecture attentive du très beau livre intitulé : Jules Grün, trublion de Montmartre, Seigneur du Breuil-en-Auge de nos amis spécialistes de Jules Grün, à savoir Véronique Herbaut et Benoît Noël. Ouvrage paru en 2013 aux Éditions BVR. On sait aussi grâce à la revue des Annales politiques et littéraires (a) que cette toile a nécessité pas moins de quatre années de travail.

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Dr.

   Ce qui nous amène à la présentation de l’hypothèse suivante : Qui est l’instigateur véritable de ce tableau et surtout qui en est le chef d’orchestre ?

   À nos yeux, c’est de toute évidence Angelo Mariani, lui-même. Car sans bruit et sans attirer l’attention, il a lui simple pharmacien à l’époque, Corse de surcroît luttant contre le racisme ambiant le concernant, su avec le temps mettre en place à Paris tous les éléments de ce chef d’œuvre pictural en ce début de XXe siècle. Par cette action, Angelo Mariani n’est-il pas, en outre, entré dans la légende insulaire de sa terre natale ?

   Pour en être convaincu, peut-on imaginer qu’au moins 51 % des personnages représentés (sur près d’une centaine*) ont eu à voir avec Angelo Mariani, à un moment ou un autre de leur existence ?

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Dr.

    Il y a tout d’abord la répétition photographique de mai 19051. On y voit déjà apparaître sur le cliché un certain nombre de personnages amis d’Angelo Mariani (67), Émile Glaudimont (27), et Mme Jeanne et M. Théophile Poilpot (81 et 82) qui seront sur la toile de 1911. Soit 4 personnes.

   Maintenant, voyons celles et ceux présents sur le fameux tableau : Un vendredi au salon des artistes français et qui sont aussi dans…les Albums Mariani et autres supports publicitaires Mariani ! (1) Henri-Charles Étienne Dujardin-Beaumetz, tome 10. (2) Henri Harpignies, tome 4. (4) Antoine Guillemet, tome 3. (6) Antonin Mercié, tome 4. (8) Gabriel Faure, tome 12. (9) Maurice Donnay, tome 6. (13) Tony Robert-Fleury, tome 4. (16) Francis Tattegrain, tome 5. (17) Mme Yvette Guibert, tome 3. (24) Émile Boutigny, tome 7. (25) Jules Chéret, tome 3. (28) Charles Léandre, tome 5. (29) Léon Comerre, tome 8. (30) Mlle Rose Maireau, tome 9. (31 et 32) Famille Grün, tome 9. (40) Jean-Paul Laurens, tome 4. (41) Gabriel Ferrier, tome 6. (42) Luc Olivier Merson, tome 3. (43) François Flameng, tome 6. (45) Fernand Cormon, tome 3. (46) Ferdinand Roybet, tome 1. (53) Léonce Benedite, tome 12. ( 54) Albert Dawant, tome 6. (55) Georges Goursat dit Sem, tome 8. (57) Mlle Louise Abbema, tome 1. (58) Mlle Clémentine-Hélène Dufau, tome 9. (59) Marcel Baschet, tome 6. (60) Pierre Lafitte, tome 11. (64) Georges Rochegrosse, tome 2. (63) Joseph Bail, tome 8. (68) Julien Gustave Gagliardini, tome 6. (69) Mme Adolphe Brisson, tome 11. (70) Paul Renard, tome 12. (71) Jean-Baptiste Olive, tome 7. (72) Denis Etcheverry, tome 9. (74) Fernand Pelez, tome 6. (76) Saint-Pierre, tome 5. (79) Émile Boisseau, tome 10. (85) Louis Grenet-Dancourt, tome 11. (87) Henri Martin, tome 4. (91) François Schommer, tome 9. (89) Léon Barillot, tome 8. (61) Henri Rochefort, tome 2. Ce qui nous donne déjà un total de 48 individus.

   À cela s’ajoutent (12) Paul Chabas, (99) Albert Paul Laurens, et (75) Joseph Wencker qui apparaissent dans la série des Cartes Postales Mariani. On atteint donc la barre des 50 personnes.

   Avec (50) Arthur Meyer, c’est par le biais du support des suppléments de février 1896 qui permet d’affirmer son contact avec Angelo Mariani. Même chose avec (86) Henri Dreyfus dit Fursy dans celui du n°10 de 1905. Puis avec (14) René Baschet, on remarque la même dynamique par l’intermédiaire du n° 12 de 1907, tout comme pour (80) Quentin-Beauchard. On arrive déjà au nombre de 55 personnes… (C’est à dire 56%). Va-t-on se diriger dès lors vers les deux tiers ?

   Comme on le sait, selon les livres d’histoire, ce tableau fut une demande officielle de l’État républicain. Mais à vrai dire, soyons direct : n’est-il pas en partie et en réalité une commande officieuse d’un Corse dénommé Angelo Mariani ? À vous de vous faire votre propre opinion.                                                                                                   A.D.

Est-ce l’histoire d’une oeuvre d’art qui n’en finit pas de se découvrir ?

  À la date de ce jour, nous n’avons pas d’informations précises pouvant attester une hypothétique relation entre Angelo Mariani et les personnages suivants issus de ce tableau. (3) Victor Laloux. (5) Léon Bonnat. (7) Émile Dupont. (10) Frantz Jourdain. (11) Edouard Detaille. (15) Aimé Morot. (18) Gervais. (19) Mme Vallet-Bisson. (20) Edouard Bisson. (22 et 23) Mme et M. Demont-Breton. (26) Guillonnet. (35) Stéphane Derville. (36) Toumy. (37) Baillot. (44) F. Humbert. (47) Comte Fortuné d’Andigné. (48) Chapsal. (51) Mme Daniel Lesueur. (52) Henri Lapauze. (56) Falcou. (62) Bigard-Fabre.(66) Camille Blanc. (73) Marquise de Crequi. (77) Léon Gosselin. (78) Saint-Germier. (83) Colin. (84) Saubes. (88) Mme Mathilde-Claire Fossey dite Geneviève Lantelme. (92) Petitjean. (93) Gorguet. (94) Zwiller. (96) Mlle Renée Maupin. (97) Louis Lépine. (98) Docteur Jacques Grumberg dit Docteur Jacob. (100) Diogène Maillart.

   Il nous faut cependant encore travailler sur certains patronymes afin de mieux discerner une réalité historique : Soit (21) Édouard ou Jules Adler. (90) Charles ou Jean Dupuy. Et le (49) Docteur dit Jean Faure. En ce qui concerne (65) Louis le Prince héritier de Monaco, fils du prince régnant Albert 1er et qui montera sur le trône en 1922, il sera à la une du supplément Mariani n°24 en 1926. Chose identique avec (95) Mlle Arlette Dorgère. Elle apparaîtra dans un supplément Mariani, n°28 de…1930. Enfin avec (101) Louis Henri Foreau, c’est son épouse qui est présentée sur la photographie de 1905. Ce qui correspond là encore à six autres personnes…                                              A.D

(a) 30 avril 1911.

* Le numéro (34) n’est pas une personne mais une sculpture et les numéro (33), (38) et (39) sont inexistants. Cela donne au final un nombre de 97 individus.

1 Angelo Mariani fait parti des tout premiers à utiliser la déclinaison publicitaire de la photographie, grâce à la famille Lumière. Nous évoquerons ce point dans un prochain article.

Pour plus d’informations, Cf, le livre suivant :

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Angelo Mariani : L’inventeur de la première boisson à la coca. Éditions Anima Corsa, juin 2014, Bastia. 5 boulevard Hyacinthe de Montera : 04 95 48 68 86.

Angelo Mariani et son ami le célèbre mime Corse d’Ajaccio Séverin Cafferra (1863-1930).

Séverin à la ville.

Séverin à la ville.

   En 1892, le mercredi 29 juin en pleine gloire Angelo Mariani décide de faire jouer chez lui au 11 rue Scribe à Paris, un pantomime intitulé : La fleur de Coca. Cette représentation théatrale a lieue, en soirée devant quelques amis triés sur le volet. Cette pièce de théâtre fut écrite en vers par MM. Paul Arène (1) et Gustave Goetchy accompagnés par une musique de Léopold Gangloff, avec des décors de Charles Toché et les costumes de Paul Donny. Elle met en scène une colombine interprétée par Mlle Madeleine Dowe et un pierrot dénommé Séverin Cafferra (2) qui vont solutionner leur problème en buvant tout simplement un petit verre de Vin Mariani.

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Portrait de Séverin en Pierrot par Félix Valloton.

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Séverin et son magnifique jeu de mains.

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Melle Dowe et Séverin chez Angelo Mariani.

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Quand Séverin boit un verre de vin Mariani.

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Quand Séverin boit directement le vin Mariani à la bouteille.

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On observe que Séverin prend bien soin de mettre en évidence la bouteille Vin Mariani et son étiquette…

severin13   Les origines de la pantomime remontent à l’antiquité. C’est à Rome qu’elle voit le jour de façon certaine, puis se répand dans toute l’Europe méditerranéenne. La pantomime est une forme d’expression corporelle par gestes seulement : mimiques, mouvements, attitudes corporelles et parfois acrobaties. Le mime français Marceau en a été l’un des plus célèbres représentants à la renommée mondiale. La pantomime est parfois accompagnée de musique. Au début du 19e siècle, Jean-Gaspard Deburau crée à Paris le personnage de Pierrot repris par son fils Jean-Charles Deburau (3) qui vers 1850, après le décès de son père en 1846, forme à Marseille Louis Rouffe. Ce dernier initie à son tour Séverin (Séverin Cafferra, né en Corse). La pantomime a la particularité d’être un art populaire créatif issu d’une certaine manière de la Commédia. Marseille devient donc ipso facto la capitale du mime. Avec la disparition de Louis Rouffe en 1885, c’est également celle de la pantomime dans cette ville. Séverin Cafferra, va ensuite connaître la gloire en exerçant son art à Paris. En 1929, il publie chez Plon ses souvenirs, L’homme blanc, Souvenirs d’un Pierrot, introduction et notes de Gustave Fréjaville où il évoque cette fameuse soirée du mercredi 29 juin 1892.

severin1   On sait que les privilégiés qui purent assister à cette unique représentation furent entre autre sa fille Andréa, son fils Jacques mais aussi Catulle Mendes, Sylvain, Melle Moreno, Madame Isabelle Chapusot, Xavier Paoli, Armand Silvestre et Paul Arène.

   À la sortie de l’ouvrage, en 1929, Gustave Fréjaville le préfacier enverra le livre avec sa carte de visite personnelle à Jacques Mariani à Neuilly-sur-Seine. Une façon élégante, à noter, de remercier à posteriori Angelo Mariani pour son aide dans sa carrière professionelle. Sur la carte de visite manuscrite de Gustave Fréjaville, était portée l’inscription suivante au tampon : « De la part de Séverin éloigné de Paris ». Le livre avec la carte de visite pris ensuite sa place dans l’immense bibliothèque familiale Mariani.

Séverin à la renommée internationale.

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Quand Séverin l’Ajaccien était tête d’affiche aux Folies Bergère.

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Source : Bibliothèque collection digitale de Washington D.C, USA.

    Angelo Mariani déclinera par la suite, une nouvelle fois cette forme de communication afin de vanter son célèbre breuvage notamment par le biais de cartes postales comme support.

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Le soldat réconforté par une bonne soeur et une bonne bouteille de vin Mariani.

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Le malade réconforté par une bonne soeur et aussi par une bonne bouteille de vin Mariani, placé en premier plan sur la table de chevet.

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Le même malade toujours réconforté par une bonne soeur et aussi par une bonne bouteille de vin Mariani, placé en premier plan sur la table de chevet. Les autres flaçons soit une concurrence possible ont disparus.

Même chose avec certaines publicités Mariani.

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Album Mariani Tome 6. Dessin d’Eugène Murer.

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Dessin de Louis Trinquier Trianon.

(1) Paul Arène a déjà écrit plusieurs pantomimes comme celui de La statue aux Édition : A. Leduc, 1889, Paris.
(2) La fleur de Coca. Pantomime joué à Paris. Il fut imprimé sous forme de livret par les Éditions Silvestre, 1892 avec 12 belles reproductions photographiques en noir et blanc de Séverin et Mlle Dowe dans les rôles de Pierrot et Colombine. C’est un beau fascicule devenu collector et considéré comme publicitaire pour le vin tonique à base de Coca d’Angelo Mariani.
(3) Charles Deburau, qui va reprendre le rôle de Pierrot, est photographié à de multiples reprises par Nadar sous la dénomination Têtes d’expressions. Ce travail sera récompensé en 1855 à l’Exposition universelle de Paris.

   Si on veut aller plus loin dans la compréhension du pantomime, on se doit de lire, nous semble-t-il, Maurice Lefèvre, « La pantomime », Revue d’art dramatique, mai 1892, p. 257-268 et Arnaud Rykner (dir.), Pantomime et théâtre du corps. Le jeu du hors-texte, Rennes, 2009, Presses Universitaires de Rennes, coll. « Le Spectaculaire ».

   Au niveau des visites pour ce blog, l’évolution est positive. En 2014, nous étions à 969 visiteurs et pour l’année 2015 qui se termine, nous sommes passés à 4 520. Soit un total approximatif de 5 500 observateurs pour une vingtaine d’articles publiés dont voici la liste ci-dessous. Espérons que 2016 connaîtra la même dynamique. Autre point en cette fin d’année 2015, nous tenons à saluer un ami Corse, ainsi que sa famille qui ont la particularité de m’avoir invité à observer sur l’île chez eux au calme leur magnifique collection privée de bouteilles Vin Mariani qui se compose non pas de quelques dizaines de récipients gravés Vin Coca Mariani et/ou Vin Mariani, les plus rares, mais de plusieurs centaines de bouteilles. Oui vous avez bien lu le terme de centaine. Merci encore à eux. En outre, il semblerait selon l’annonce récente du Président Bolivien Evo Morales (3 décembre 2015) reprise par la presse internationale qu’une équipe de scientifiques français aurait fait le déplacement à La Paz afin d’appuyer l’industrialisation de la feuille de coca dans ce pays, et ce à des fins médicinales. On attend avec impatience la publication de leur rapport et surtout leurs conclusions. Enfin, la lettre des amis d’Angelo Mariani se rapproche du 20e numéro. Il aura dans sa prochaine publication pour article central, la réelle valeur d’une bouteille Mariani, de nos jours, qui disons le tout de suite est bien loin des 250 000 euros revendiqués par quelques individus à la recherche d’une bonne affaire ?                           A.D

Liste des articles du blog consacré à Angelo Mariani :

Décembre 2015 : Angelo Mariani et son ami le célèbre mime Corse Séverin Cafferra (1863-1930).

Novembre 2015 : Roland Garros et Angelo Mariani.

Octobre 2015 : La villa Andréa de Valescure à Saint-Raphaël (Var), propriété d’Angelo Mariani.

Septembre 2015 : Angelo Mariani et ses principaux concurrents à la fin du XIXe siècle.

Juillet 2015 : Bastia et la Corse : hauts lieux de la conception de la première boisson à la coca inventée par Angelo Mariani et son père François Xavier.

Juin 2015 : Mariani (déc 1838-avril 1914) et Mistral (sep 1830-mars 1914) ou quelques éléments peu connus sur leur longue relation amicale de 1890 à 1914.

Avril 2015 : Quelques vues des Établissements Mariani à Neuilly-sur-Seine (France) au XIXe, XXe et XXIe siècle.

Mars 2015 : Divers portraits d’Angelo Mariani le propagateur de la coca et quelques belles images issues de ses suppléments illustrés à la gloire de son célèbre breuvage.

Février 2015 : Mais qui était donc en réalité Angelo Mariani pour la famille d’Albert Robida ? (II) suite.

Janvier 2015 : Angelo Mariani et la coca dans les pas d’Albert Robida (I).

Décembre 2014 : Angelo Mariani et les Présidents de la IIIe République française.

Novembre 2014 : Mariani et la publicité en France et dans le monde.

Octobre 2014 : Julius Jaros : un homme discret et efficace ou l’ombre américaine d’Angelo Mariani.

Septembre 2014 : Louis Oscar Roty.

Août 2014 : Isabelle Chapusot.

Juin 2014 : Xavier Paoli.

Mai 2014 : Présentation des principaux personnages amis d’Angelo Mariani présents lors de l’inauguration de la fontaine la Siagnole en février 1905.

Avril 2014 : Une brève histoire de la Fontaine dite la Siagnole à Valescure commune de Saint-Raphaël (Var).

   Profitons enfin de cette occasion pour mettre en ligne la liste des articles version papier de la lettre de la Saam (Société des Amis d’Angelo Mariani) consacrés à Angelo Mariani et ce depuis juin 2004.

Octobre 2015, n°19 : Les premiers concurrents au XIXe siècle du vin Mariani.

Février 2015, n°18 : Plusieurs portraits d’Angelo Mariani.

Octobre 2014, n°17 : Isabelle Chapusot.

Février 2014, n°16 : Ferdinand Roybet et Angelo Mariani.

Octobre 2013, n°15 : Les formes peu académiques parfois de la publicité Mariani.

Mars 2013, n°14 : Une rencontre avec l’Ambassadeur de l’État plurinational de Bolivie en France.

Novembre 2012, n°13 : Une photographie encore quelque peu mystérieuse.

Octobre 2011, n°12 : L’érotisme dans l’œuvre d’Angelo Mariani. (2eme partie).

Décembre 2010, n°11 : L’érotisme dans l’œuvre d’Angelo Mariani. (1er partie).

Janvier 2010, n°10 : Un portrait d’Angelo Mariani par Carolus Duran.

Juillet 2009, n°9 : L’histoire mouvementée de la fontaine dite de la Siagnole à Valescure, Saint-Raphaël, Var. (2eme partie).

Décembre 2008, n°8 : L’histoire mouvementée de la fontaine dite de la Siagnole à Valescure, Saint-Raphaël, Var. (1er partie).

Février 2008, n°7 : Les suppléments illustrés des figurines contemporaines par Pierre Julien. (2eme partie).

Juillet 2007, n°6 : Les suppléments illustrés des figurines contemporaines par Pierre Julien. (1er partie).

Octobre 2006, n°5 : Horace Mariani et la Normandie.

Janvier 2006, n°4 : L’église catholique, les Papes et Angelo Mariani.

Septembre 2005, n°3 : Angelo Mariani et les cartes postales.

Décembre 2004, n°2 : Angelo Mariani et la Bretagne.

Juin 2004, n°1 : Angelo Mariani, une association culturelle et une lettre d’information ; la Saam (Société des Amis d’Angelo Mariani).                           A.D

Pour plus d’informations,  Cf, les livres suivants :

livreangelomariani1.jpeg   Angelo Mariani : L’inventeur de la première boisson à la coca. Éditions Anima Corsa juin 2014 Bastia. 5 boulevard Hyacinthe de Montera : 04 95 48 68 86. Et aussi sur le site Amazon.fr. Sans oublier : Cocaïne histoire mondiale d’une drogue aux Presses Universitaires de Corse, Éditions Anima Corsa, mars 2015 ou dans lequel un chapitre est consacré à Angelo Mariani.

Cocaïne histoire mondiale d'une drogue aux Presses Universitaires de Corse, Éditions Anima Corsa, mars 2015.