Pierre Charles Henri Fauvel (7 juin 1830 à Amiens-18 décembre 1895 à Paris) ou l’un des rares amis d’Angelo Mariani.

  Ce médecin a la particularité d’avoir lancé en grande partie l’aventure d’Angelo Mariani, et ce dès 1865 (1). Leur rencontre physique eu lieu à Paris en 1867. Mariani poursuit ses essais de vulgarisation de préparations de coca notamment dans la pharmacie Chantrel rue de Clichy à Paris (selon l’américain William Helfand, le plus grand spécialiste reconnu d’Angelo Mariani in sa communication du 19 janvier 1979 présenté au Yale Medical Library et intitulé : Vin Mariani). Puis emménage rue Vaneau et travaille à la pharmacie Mondet (spécialisée dans la création d’élixirs à base de plantes) au coin de la rue Bellechasse et de la rue du Faubourg St-Germain à Paris. Durant le siège de la capitale par les Prussiens Mariani et Fauvel s’entraident pour survivre. Ce dernier fut d’ailleurs durant cette période un chirurgien de la Garde nationale pour la commune de Paris.

Fauvel avec ses condisciples

Fauvel avec ses condisciples de l’hopital de la Charité dans l’ouvrage du Docteur Cabanés intitulé : La salle de Garde. Edition Montagu, Paris, 1917.

   Charles Fauvel obtient de son côté d’autres informations sur la coca comme celles provenant de l’abbé Pullés qui l’utilise régulièrement (2). Le 7 septembre 1871, au sortir de la guerre, le médecin Fauvel qui s’est spécialisé dans l’étude du pharynx fonde un hôpital dans lequel il soigne chaque week-end près de 20 patients gratuitement. Un « deal » ou plus exactement un contrat oral et moral se met en place entre les deux hommes. L’un apporte ses clients, l’autre lui fait en retour une grande publicité de sa reconnaissance professionnelle. Et cela marche. Le tout Paris sait que le médecin Fauvel fait équipe avec le pharmacien Mariani. Ainsi dans la revue universitaire L’Union médicale de décembre 1875, un article de Charles Fauvel évoque l’excellence du Vin Mariani à la coca. Ensuite tout s’accélère. En 1876, il publie une somme médicale qui va devenir une « bible » sur la connaissance médicale du larynx (3).

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Fauvel photographié par Wilhem Benque avant sa mort pour le journal Le Monde illustré du 28 décembre 1895.

    Notre medecin est reconnu en Europe, pour son utilisation médicale de la coca et de la cocaïne, notamment par Sigmund Freud (4). Cela lui vaut la Légion d’honneur là même année. Il réside au 41 bd Haussmann et invite Mariani à installer sa première pharmacie à la même adresse. C’est le début du succès. En 1878, Angelo Mariani publie un opuscule de 19 pages intitulé : La coca du Pérou et le vin Mariani : botanique, historique, thérapeutique. Bien entendu Fauvel y est cité à de nombreuses reprises. Fauvel part ensuite au 31 rue Guénégaud à Paris puis quelque temps plus tard au 13 avenue de l’opéra. Angelo Mariani, quant à lui, a acquis pour sa famille un pied à terre au 11 rue de Scribe lui aussi dans le quartier de l’Opéra. En outre Mariani a compris que Fauvel par sa renommée internationale ne peut que lui être bénéfique. Ainsi il apparaît dans la première série dite des pré-albums Mariani en mai 1890.

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Fauvel par Adolphe Lalauze, pré-album Mariani, mai 1890.

Puis en 1894 avec le premier album officiel, un an avant son décès.

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Charles Fauvel dans le tome 1er des albums Mariani 1894 et sa fameuse lettre ou il relate sa rencontre avec Mariani en 1865.

Fauvel pratiquant un art médical nouveau avec l’aide du vin Mariani à la coca.

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DR : Musée d’Orsay, Paris. Photographie réalisée Pierre Lanith Petit (1831-1909) entre 1857 et 1865. Fonds Eugène Disderi (collection Maurice Levert).

                                                                                                                                  A.D

(1) Charles Fauvel a connaissance des travaux sur la coca réalisés par Angelo Mariani et son père Xavier François à Bastia. Il commande de nombreux échantillons qui vont sortir de la pharmacie familiale située à Bastia boulevard du Palais. D’ailleurs Fauvel confirmera ces faits par un courrier de décembre 1887, à l’attention du New York Medical Journal ou il explique les biens faits du Vin Mariani qu’il connaît depuis 1865.

(2) Alain Delpirou, Angelo Mariani l’inventeur de la première boisson à la coca. Édition Anima Corsa, Bastia, 2014.

(3) Traité pratique des dysfonctionnements du larynx, Édition Adrien Delahaye, 1876, Paris, 920 pages.

(4) Uber coca, Sigmund Freud, vol. 2, juillet 1884, dans Centralblatt fur die Gesmammte Therapie (Vienne).

   Pour plus d’informations sur Charles Fauvel, on peut lire avec intérêt les articles suivants : Le Docteur Fauvel, in La revue Panthéon de l’industrie, 14 années 1888 et 21 années 1895. Le Monde illustré du 28 décembre 1895, n°2022, 39 années. Le quotidien Le Figaro en date du 17 novembre 1888. La fiche n°4 d’août 2014 du musée de l’AP-HP intitulée : La première salle de garde l’hôpital de la charité, XIXe siècle, Paris. Puis sans oublier le site www.clystere.com de février 2017 n°57.

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Angelo Mariani et les cartes postales.

   On le sait Angelo Mariani apparaît sur de nombreuses cartes postales (Fontaine de Valescure) (Villa Mariani à Villers-sur-Mer) (Les petits Éclaireurs Raphaëlois à la Villa Andréa) et (Le Salon des Artistes Français)…

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Carte postale éditée en 1912 à partir du tableau de Jules Grün.

   Notre industriel et mécène saisit très vite l’impact publicitaire de ce support qui voyage dans le monde entier. Mariani décide donc de décliner les nombreux dessins de peintres, sculpteurs et dessinateurs parus dans les Figures contemporaines sous le format d’une carte postale ayant comme base un très beau papier Bristol. Il finit par publier en 1901 une belle série de 120 cartes postales à la gloire de son vin à la coca. Cet élément publicitaire est destiné à être expédié par la poste en quatre pochettes contenant chacune un jeu de trente cartes. De type monochrome, ces cartes furent distribuées en grandes quantités. L’ensemble étant vendu au prix modique de dix centimes de l’époque pour chacune des quatre séries.

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Pochette de Cartes Postales, Collection Mariani, Troisième série contenant trente éléments.

   Une cinquième série toujours de trente cartes est décidée en 1912. On arrivera ainsi à un total de 150 cartes postales au format (9×14 cm) vantant les mérites du Vin Mariani. Très rares sont les cartophiles en ce XXIe siècle qui peuvent prétendre être en possession de la totalité de ces cartes postales. Cet ensemble réunit les reproductions des œuvres de «140» artistes et forment cinq séries de trente cartes postales chacune :

   Première série : Paul Avril. Ferdinand Roybet. Charles Waltner. Lucien Lévy-Dhurmer. Georges Meunier. Paul Renouard. Maurice Berteaux. Alphonse Mucha. Paul Hermann. Eugène Murer. Lacault. Ribéra. Édouard Adler. Léon Glaize. Henri Eugène Augustin Le Sidaner. Paul-Albert Laurens. Louis Noël. Jean Ferigoule. Adolphe Lalauze. Auguste Hagborg. Enrique Atalaya. William Bouguereau. Albert Maignan. Jules Cheret. De Richemont. Charles Bigot. Georges Goursat dit Sem. Charles Léandre. Louis Vallet.

   Deuxième série : Adolphe Giraldon. Luc-Olivier Merson. Maurou. Louis Tinayre. Gabriel Ferrier. Charles Cottet. Edgar Maxence. Francisque Desportes. Henry Caro-Delvaille. André Brouillet. Georges Lemaire. Xavier Alphonse Monchablon. Eugène Carrière. Léonletto Cappiello. Frédéric Montenard. Jules Girardet. Jules Alexandre Grün. Léon Comerre. Georges Antoine Rochegrosse. Louis Eugène Mouchon. Gaston Gérard. École du XXè arrondissement de Paris. Dr Dupont au Sénégal. Oscar Roty. Emmanuel Frémiet. Jean Léon Gérome. Albert Besnard. H. Tenré. Albert Robida. Evert Van Muyden.

   Troisième série : Paul Avril. Georges Haquette. Weincker. Jean Dagnan-Bouveret. Émile Boisseau. Lequesne. Antonio de la Gandara. Albert Dawant. Moncel. Mlle Clémentine-Hélène Duffau. Tony Robert Fleury. Raymond Sudre. Lepère. Marius Perret. Eugène Boverie. Weecks. Osvaldo Tofani. José Frappa. Maurice Leloir. François Flameng. Henri Zo. Pascal Blanchard. Ernest Courtois de Bonnencontre. Firmin Bouisset. Abel Faivre. Jean-Pierre Laurens. Jules Renard Draner. Paul Chocarne-Moreau. Girardot. Marcel Dieulafoy.

   Quatrième série : Albert Robida. William Turner Dannat. Mme Jeanne Clovis Hugues. Victor Peter. Navellier. Étienne Dinet. Eugène Chaperon. Georges Picard. Paul Avril. Mars. Guillaume Dubuffe. Job. Jacques Wély. Paul Chabas. Dr Alphonse Milne Edwards. Léon Lhermithe. René de Saint-Marceaux. Fernand Cormon. Jean Gardet. Gustave Toudouze. Weerts. Georges Cain. Bernard Boutet de Monvel. Pierre Franc-Lamy. Albert Robida. Lucien Simon. Victor Gilbert. Abel Truchet. Frédéric Régamey. Evert Van Muyden.

   Cinquième série : Raoul Verlet. Henri-Daniel-Casimir-Paul Thouroude dit Daniel de Losques. Henri de Sachy. Charles Pezeu-Carlopez. Herbert Ward. Paul Gasq. Albert Lynch. Louis Patriarche. Goussé. Francisque Poulbot. Kauffmann. Henri Zislin. Jean Jacques Waltz dit Hansi. Henri Jacquier. André Beaumont, aviateur dit (Lieut. Jean Conneau). JulesVédrines, aviateur. Maurice Tabuteau, aviateur. Alfred Leblanc, aviateur. Théophile Alexandre Steinlen. Fabiano. Maurice Albert Joseph Simon Lefebvre, dit Lefebvre-Lourdet ou Lourdey. Gabriele Galantara. Fillettes de l’Orphelinat des Arts. Enfants du professeur Stebbing. Georges Redon. Maurice Neumont. Maxime Mautra. Benjamin Rabier. Jean Boyer dit Moriss. Auguste Roubille.

   Cela étant Angelo Mariani réédite parfois certaines cartes postales en changeant la présentation. D’horizontale, elles se transforment en verticale. Ou inversement. Ce qui complique encore un peu plus la problématique du nombre de cartes postales Mariani réellement publié….Angelo Mariani pousse même le luxe de créer des enveloppes illustrées de son produit accompagnés de timbres qui eux n’avaient pas d’existence légale auprès du service postal.

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Timbre Mariani non officiel issu d’une publicité vers 1905.

   Cette idée de carte postale vantant la coca fut ensuite utilisée bien des années plus tard par d’autres comme en témoigne en 1979 par exemple la société Coged basée à Milan (Italie).

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Carte Postale, recto.

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Verso de la carte postale éditée en 1979.

   Aujourd’hui en cette fin d’année 2016, Christophe Mariani poursuit cette aventure en retenant là encore le choix d’un format Carte postale (9×14 cm), en hommage à Angelo Mariani afin d’annoncer officiellement la présentation et la dégustation du Vin Tonique Mariani 2016 qui succède à son mythique prédécesseur.

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Format Carte Postale recto 2016.

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Format Carte Postale verso 2016.

   Angelo Mariani l’a où il est, à coup sûr doit apprécier ce geste. Tout cela au final nous fait entrevoir une simple idée ? À quand la réalisation d’un timbre à l’effigie d’Angelo Mariani ? A.D

   Pour plus d’informations, on peut aller sur le très beau site : www.vinmariani.fr et parcourir le livre suivant :

livreangelomariani1.jpegAngelo Mariani : L’inventeur de la première boisson à la coca. Éditions Anima Corsa, juin 2014, Bastia. 5 boulevard Hyacinthe de Montera : 04 95 48 68 86.

Angelo Mariani et la coca dans les pas d’Albert Robida (I).

   En préambule tout d’abord à toutes et à tous mes meilleurs vœux pour l’année 2015. Ensuite nous avons décidé d’améliorer et d’actualiser un texte paru en novembre 2012 dans la revue Le Téléphonoscope n° 19 de l’association des amis d’Albert Robida et intitulé : Angelo Mariani, promoteur de vin à la coca.

Revue Le Téléphonoscope n° 19, novembre 2012.

Revue Le Téléphonoscope n° 19, novembre 2012. Couverture et sommaire.

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Angelo Mariani, promoteur du vin à la coca et mécène, p 33.

Angelo Mariani, promoteur du vin à la coca et mécène, p 34.

Angelo Mariani, promoteur du vin à la coca et mécène, p 34.

   Dans cette logique on présentera maintenant ce nouveau texte composé d’éléments nouveaux en deux parties (janvier et février 2015).

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   Lorsque l’on s’intéresse à l’œuvre gigantesque d’Albert Robida (1), on s’aperçoit assez régulièrement qu’apparaît dans son sillage, le nom d’Angelo Mariani. Et ce, sur une très longue période. Chose d’ailleurs d’autant plus étonnant, que ce dernier est considéré à son époque comme un simple aide-pharmacien corse et négociant en vin médicinal installé à Neuilly-sur-Seine. En clair, un homme d’affaires. Bien loin du milieu artistique et intellectuel de la Ville lumière. Comment donc ces deux hommes, que tout oppose, vont-ils malgré tout, se rencontrer et surtout sympathiser sur plus d’un demi-siècle (2) ?

Angelo Mariani, agé de     et photographié par Nadar.

Angelo Mariani, agé de 40 ans  et photographié par Nadar en 1878.

Gravure réalisée par Lalauze en             représentant Albert Robida.

Gravure à l’eau forte réalisée par Adolphe Lalauze et représentant Albert Robida, en 1892.

   Tout a peut être débuté par le premier dessin connu publié par Albert Robida, à peine installé à Paris, en novembre 1866 dans Le journal amusant. Mariani est quant à lui déjà présent dans la capitale. C’est aussi un autodidactique. Il dévore la presse. Il choisit les personnes en avance dans leur temps et selon les mérites qui pourraient l’aider dans la connaissance de la plante coca en rapport à la santé. Surtout dans un but médiatique. Il sera ainsi l’un des éditeurs d’Albert Robida. Mieux Angelo Mariani deviendra le parrain républicain de Philippe, le premier fils d’Émilie Robida (3), fille d’Albert.

Émilie Robida, autoportrait 1904.

Émilie Robida, autoportrait 1904.

   Et surtout Albert Robida dédicacera l’une de ses œuvres magistrales en 1890  (La Vie électrique : le XXe siècle à son ami : Angelo Mariani) tout en réalisant un ex-libris de toute beauté là encore à l’attention d’Angelo Mariani.

Ex-libris réalisé par Albert Robida et représentant Angelo Mariani.

Ex-libris réalisé par Albert Robida et représentant Angelo Mariani.

   Sans parler des nombreuses publicités comme celles du 13 mars 1877, du 13 décembre 1902 publiées dans La vie parisienne.(Ci-dessous extrait).

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Extrait d’une publicité Mariani parue dans La Vie Parisienne du 13 mars 1877 et réalisée par Albert Robida.

   Tout comme aussi celle parue dans Le courrier français du 10 février 1895.

DSCF3840   Même logique en 1896 avec la publication d’un recueil de poésies intitulé : Le Parnasse hippocratique (4), tirés de différents auteurs parfois grivois « plus ou moins drolatiques sur les sujets hippocratiques de genres divers, hormis celui d’ennuyeux » selon son organisateur le Docteur Minime en réalité Auguste Lutaud illustré par Albert Robida. C’est ainsi que l’on peut y lire une très belle poésie dénommée La coca de Maurice Bouchor et y observer une magnifique bouteille de vin Mariani qu’il l’accompagne et dessinée bien entendu par Robida.

Mamacoca apparaissant aux Européens devant une bouteille Mariani. Carte postale Mariani illustrée par Robida.

MamaCoca apparaissant aux Européens devant une bouteille Mariani. Carte postale Mariani illustrée par Robida. En arrière plan on distingue les trois bateaux de l’expédition de Christophe Colomb à savoir La Pinta, la Nina et la Santa Maria.

    Mariani sait renvoyer l’ascenseur. Il contacte son ami américain, le New-yorkais William Golden Mortimer qui prépare un ouvrage sur la coca.

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William Golden Mortimer représenté dans la deuxième édition de la traduction française intitulée : Histoire de la coca, la plante divine des Incas, Édition Maloine, Paris, 1904. À partir de son ouvrage intitulé : Peru : History of coca Edition J.H. Vail, New York, 1901.

   Mortimer dernier lui commande une illustration sur le thème de la rencontre de cette plante avec l’occident. Robida réalise cette commande en peu de temps. Et il ne va pas être déçu, car sa gravure va faire le tour de la planète par le biais de cet ouvrage en langue anglaise. Ce livre paraît en 1901. C’est en grande partie la consécration du travail de Mariani.

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Illustration en frontispice de l’ouvrage rédigé par William Golden Mortimer, intitulé : Peru : History of coca, Edition J.H. Vail, New York, 1901.

Variante de la précédente gravure :

MamaCoca apparaissant aux Espagnols en 1492 sur le continent sud-américain.

   MamaCoca apparaissant aux Espagnols en 1492 sur le continent sud-américain, publié dans l’ouvrage intitulé :  Histoire de la coca, la plante divine des Incas, Edition Maloine, Paris 1904. Illustration en frontispice de l’ouvrage traduit par H.B Gausseron et rédigé par William Golden Mortimer : Peru : History of coca, Edition J.H. Vail, New York, 1901.

A.D

 (1) Il me paraît important de citer en premier lieu les travaux de Mme Doré Sandrine sur la relation entre Mariani et Robida, comme celui d’octobre 2007 : Un artiste à la table d’Angelo Mariani, menus et publicités illustrés par Albert Robida, in Le Téléphonoscope n° 14.

(2) M. et Mme Robida née Cécile Noiret et Mlle Émilie Robida sont présentes à l’enterrement d’Angelo Mariani en avril 1914 à Paris.

(3) Émilie Robida illustrera plusieurs ouvrages comme Le château de la grippe, écrits par son père Albert Robida, aux Éditions Henry Floury (Paris) en 1904, pour la célèbre collection  Contes à Mariani.

(4) Robida, Albert, et Minime (Docteur), Le Parnasse hippocratique, Éditions, A. Maloine, Paris, 1896.

Pour plus d’informations,  Cf, le livre suivant :

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Angelo Mariani : L’inventeur de la première boisson à la coca.

Editions Anima Corsa juin 2014 Bastia.

5 boulevard Hyacinthe de Montera.

Christophe Canioni : 04 95 31 37 02.

Et aussi sur le site Amazon.